Certains éléments (messages, nomenclatures,…) sont placés en paramètres depuis longtemps dans les applications.
Mais l’IDM - ingénierie dirigée par les modèles, constitue un saut qualitatif : les éléments « changeants » sont modélisés, comme peuvent l’être les entités métiers, et sont stockés dans une métabase que l’on considère comme une base de données décrivant l’application. Pour adapter l’application, modifiez la métabase ! Et non plus le code de l’application.
On peut citer plusieurs réalisations qui utilisent à des degrés divers l’ingénierie dirigée par les modèles : PapESR (le portail d’aide au pilotage de l’enseignement supérieur et de la recherche) ; Mélusine (objectifs et indicateurs de performance de l’enseignement scolaire) ; la BCN (la base centrale des nomenclatures) ; APAE (le récent outil d’aide au pilotage et à l’auto-évaluation des établissements) ; PrevSup (le modèle de prévision des effectifs étudiants en universités).
Pour allier souplesse et rapidité, une des solutions consiste à générer automatiquement du code spécifique à partir de la métabase. Lorsque les besoins viennent à changer, il suffit de modifier la métabase et de générer un nouveau code spécifique qui remplacera le précédent. Pour l’informaticien, la difficulté réside cette fois-ci dans l’élaboration du logiciel … générateur de code.


